15 septembre 2021

Q&R avec Véronique Trudeau, directrice du programme Saint-Laurent

Le 3 septembre dernier, nous soulignions les 2 ans de Véronique, directrice du programme Saint-Laurent, à l’Alliance verte. Depuis son arrivée, Véronique a déjà su relever des défis de taille comme l’élaboration du récent indicateur de rendement Relations avec les communautés.

Q: Qu’est-ce qui t’a amenée à travailler dans l’industrie maritime, plus précisément à l’Alliance verte?

R: J’ai connu l’Alliance verte quand je travaillais en consultation chez Norda Stelo où j’ai participé en tant qu’observatrice à la formation annuelle des vérificateurs de l’Alliance verte. J’ai ensuite eu un mandat avec un port certifié Alliance verte pour développer et mettre en place des plans de gestion en lien avec le programme, ce qui m’a amenée à le connaître davantage et je me rappelle m’être fait la réflexion « j’aimerais donc bien travailler pour cette organisation! ». Comme biologiste avec une spécialisation en écologie aquatique, il va sans dire que je prône la protection de notre magnifique fleuve Saint-Laurent. Alors, quand j’ai su qu’il y avait un poste à combler à Québec, je n’ai pas hésité une minute à postuler. J’y ai vu l’occasion rêvée de participer concrètement à la protection de notre grand fleuve et de nos océans!

Q: Quelle est la partie de ton travail que tu préfères comme directrice du programme Saint-Laurent, qu’est-ce qui te motive le plus?

R: Oh! Pas évident comme question… En fait, ce que je préfère c’est de toucher un peu à tout : coordination de groupes de travail et de comités, rencontres avec les gens de l’industrie, des ONG et du gouvernement, participation à divers comités externes, déplacements et conférences, recrutement, projets spéciaux, réseautage, etcetera. Les opportunités et les tâches ne manquent pas! Toutefois, je dois dire que je trouve particulièrement motivant de participer activement avec nos membres à la révision et au développement de programme. Pour moi, c’est là où je peux donner ma touche au programme, où je peux contribuer très concrètement à aider l’industrie à améliorer sa performance environnementale.

Q: Le 3 septembre dernier marquait tes deux ans à l’Alliance verte. Quelle est ta plus grande réussite jusqu’à maintenant?  

R: Comme mentionné dans l’introduction, je pense que ma plus grande réussite jusqu’à maintenant a été de mener à terme le développement du nouvel indicateur Relations avec les communautés. Tout y était nouveau et « challengeant » pour moi : coordination de groupes de travail, développement de critères dans un domaine qui ne relève pas de mon expertise, et ce, en plus d’être en période de familiarisation avec le programme, ses membres, mes collègues, etcetera. Je pense que j’ai su bien coordonner le tout et m’entourer des bonnes personnes-ressources pour y arriver (j’inclus ici bien entendu mes chers collègues qui m’ont bien supportée tout au long du processus).

Q: Lors de l’élaboration du nouvel indicateur Relations avec les communautés, quel a été le plus grand défi que tu as rencontré?

R: Je dirais que le plus grand défi a été de bien gérer la quantité de travail requise pour coordonner deux groupes de travail, un en français et un en anglais, afin de pondre un indicateur complet en un an! Le travail avait été entamé (objectif de l’indicateur, concept à couvrir, sondage auprès des membres) avant mon arrivée dans l’équipe, mais les groupes de travail n’avaient pas encore commencé à développer les critères. J’ai dû organiser une douzaine de rencontres au total en un an avec beaucoup de traduction entre celles-ci afin que les deux groupes puissent travailler efficacement en parallèle. Je pense que notre directeur voulait me tester!

Q: Si tu pouvais choisir un participant à qui rendre visite en personne, qui serait-ce et pourquoi?

R: Une autre question difficile… Moi qui aime voyager, j’ai envie d’aller tous les visiter! Par contre, s’il faut choisir, n’étant jamais allée dans ce coin de pays, je commencerais peut-être par le Port de Prince-Rupert…

Q: N’ayant pas encore eu la chance d’assister à notre colloque GreenTech en personne à cause de la pandémie, à quoi t’attends-tu du prochain GreenTech en personne, à Montréal? 

R: Je m’attends à un événement exceptionnel et rassembleur où j’aurai, finalement, l’occasion de rencontrer en personne ma collègue de Seattle, Eleanor et notre nouvelle collègue Brittney Blokker, ainsi que plusieurs de nos membres que je n’ai vu qu’en visioconférence à ce jour. Nous attendons tous avec impatience le prochain colloque GreenTech! Je croise les doigts pour que ça se réalise enfin en 2022…

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